A sample text widget

Etiam pulvinar consectetur dolor sed malesuada. Ut convallis euismod dolor nec pretium. Nunc ut tristique massa.

Nam sodales mi vitae dolor ullamcorper et vulputate enim accumsan. Morbi orci magna, tincidunt vitae molestie nec, molestie at mi. Nulla nulla lorem, suscipit in posuere in, interdum non magna.

Le droit au logement: vivre en yourte

Bonjour,

Permis de Vivre soutien à Tom et Léa, habitants de yourte en Ariège comdamnés par jugement à quitter la terre qui les accueille.

Cette installation nous parait exemplaire à la fois d’un point de vue humain (dialogue et entente avec les habitants et les élus) et d’un point de vue écologique (utilisation potentiel agricoles et insertion respectueuse dans la nature).

Voici ci-dessous le texte de l’appel du comité de soutien.

Vous pouvez télécharger la pétition en leur faveur en suivant ce lien :
http://permisdevivre.org/tom_et_lea/petition_tom_et_lea.pdf

======================================================================

APPEL A SOUTIEN POUR LE DROIT A UN HABITAT CHOISI
MODESTE ECOLOGIQUE ET CITOYEN !
LE DROIT DE VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS !

LEA ET TOM CONDAMNES PAR L’ETAT A DEVENIR DES SDF!!!

NON, Vous ne rêvez pas : l’Etat fabrique des SDF ! En pleine crise du logement ! En pleine crise économique !

Des jeunes qui travaillent, intégrés socialement ! Des jeunes qui ont choisi de vivre en milieu rural, donc qui revitalisent les campagnes !
Des jeunes fortement impliqués dans une démarche d’habitat écologique et de préservation de la nature !
Ont été CONDAMNES par l’ETAT devant le Tribunal Correctionnel de Foix à la DESTRUCTION DE LEUR HABITAT, une amende de 600€ et 10€ par jour de PENALITES de retard.
Leur DELIT : avoir choisi d’habiter une tente (une yourte) plutôt que de crever de froid dehors !
Ils ont comparu en première instance le 9 février 2010 suite à une plainte de la DDEA* (un service public !), sur le fondement d’articles du code de l’urbanisme pour infraction au permis de construire.
Suite à ce jugement INIQUE, ils font APPEL et réclament la RELAXE et le droit à un habitat MODESTE ET CHOISI ! pour vivre et travailler au pays !

La situation du logement en Ariège est catastrophique ; impossible de trouver des locations dans le département ; alors que les zones rurales se désertifient, les touristes dont beaucoup d’étrangers, Anglais, Allemands, Hollandais, font main basse sur l’immobilier.
Las de vivre en camion faute de trouver un logement, Léa et Tom qui VIVENT et TRAVAILLENT en Ariège décident en 2007 de s’installer sous une tente, une yourte.
Un propriétaire toulousain leur prête son terrain en friches au milieu des bois en échange du défrichage et de l’entretien de la parcelle. Ils fabriquent une tente toute ronde, une yourte ;
ils confectionnent le feutre à la filature de Belvès en Dordogne ; les perches de châtaignier sont prélevées dans le bois environnant ; un maître menuisier façonne le cercle de toit, pièce maîtresse…
Outre l’entretien de la parcelle, ils mettent en valeur le lieu, créant des terrasses pour cultiver un potager…
Cela a représenté un long travail de plusieurs mois avec un bilan plus que positif : la création d’un habitat bien intégré au paysage, avec un impact écologique nul ou quasi-nul sur un site dont la biodiversité a été recréée. Exemplaire !
Tom et Léa ont fait le choix de vivre là et de travailler dans la région alentour, modestement, de façon écologique et dans le plus grand respect de la nature. Ils sont bien intégrés localement : accueillis et soutenus par le maire et les habitants de la commune, ils se sont inscrits sur les listes électorales et ont demandé à payer les impôts locaux.
Les habitants de la commune les soutiennent depuis le début, une motion pour le droit au logement a même été votée par le conseil municipal.

Mais c’est sans doute trop beau ! Il faut s’acharner à détruire ces initiatives (CQFD) ! C’est ce que vont faire les services publics d’Etat, en l’occurrence la DDEA* qui fonde sa plainte sur le Code de l’urbanisme au prétexte de la nécessité d’un permis de construire alors que la yourte n’EST PAS UNE CONSTRUCTION, ce n’EST PAS UN IMMEUBLE, ce n’EST PAS UN BATIMENT en DUR avec des FONDATIONS! Il n’y a pas de MURS… C’est une TENTE! Donc un habitat réversible qui ne laisse aucune empreinte durable sur le sol. On ne construit pas une tente, on ne détruit pas une tente : on monte et démonte.
D’ailleurs, il existe un vide juridique concernant cette forme d’habitat qui n’est pas prévue dans ledit code.
On demeure pantois devant l’acharnement des services publics dans ce dossier, « quand on connaît ce que peuvent être par ailleurs les infractions au code de l’urbanisme » !…
Qu’en est-il de l’égalité des citoyens devant la Loi ?
L’Etat ne ferait-il pas mieux de s’en prendre aux spéculateurs qui enfreignent vraiment ce même code pour faire de JUTEUX PROFITS!

Inouï le sort réservé aux élus locaux des petites communes rurales ! Le jugement rendu ne tient aucun compte de la position du maire de la commune, de son conseil municipal et des autochtones.
Qu’en est-il de la décentralisation ? Qu’en est-il de la REVITALISATION DES ZONES RURALES ? Qu’en est-il de l’EQUITE TERRITORIALE !

Ce dossier pose le problème du DROIT AU LOGEMENT, en particulier du droit des personnes aux revenus modestes dans un contexte de crise économique grave.
Non seulement le montant des loyers est prohibitif jusqu’à constituer plus de 50 % des revenus des plus modestes d’entre nous mais dans certaines zones dédiées au tourisme comme en Ariège, il est IMPOSSIBLE de trouver à se loger… Qu’en est-il du DROIT AU LOGEMENT ?

Il pose aussi le problème du DROIT AU TRAVAIL, du droit à s’abriter quand on participe à la richesse locale par son travail : comment occuper des emplois, être flexible, mobile… comment créer une activité… si on n’a pas de TOIT pour s’abriter et autour duquel rayonner ?

Des jeunes qui choisissent de vivre en respectant leur devoir en matière d’écologie et de préservation de la nature sont sanctionnés et condamnés par l’Etat en Correctionnelle comme des délinquants au lieu d’être encouragés pour ces initiatives exemplaires !

Alors, il faut rappeler à l’Etat les obligations qu’il a lui-même fixées en matière de DROIT au LOGEMENT et d’ENVIRONNEMENT ! EXIGEONS !

JUSTICE POUR LEA ET TOM
EN APPEL, ILS DOIVENT OBTENIR LA RELAXE !
ET LE DROIT DE VIVRE DANS LEUR YOURTE
HABITAT CHOISI MODESTE ECOLOGIQUE ET CITOYEN

MERCI DE LES SOUTENIR en signant et diffusant largement la pétition jointe.

Quelques informations complémentaires :
http://www.libetoulouse.fr/2007/2010/04/l%C3%A9a-et-tom-pionniers-de-lari%C3%A8ge-dans-leur-yourte.html
http://katipik.free.fr/docshalem/YourteTom_Arrout(09)%20france3%20regionMidiPy-23.03.2010.mp4
http://yurtao.canalblog.com/archives/2010/02/09/16850670.html#c34908507

* DDEA : Direction Départementale de l’Environnement et de l’Agriculture

Soutiens : associations HALEM (association pour les Habitants de Logements Ephémères et Mobiles), DAL (Droit Au Logement), et… liste en cours


www.permisdevivre.org – contact@permisdevivre.org

Le pouvoir de création et de manifestation d’une intention claire.

Rencontre avec un ange lors de mon retour à Riyad

Hier matin à la sortie de l’ascenseur menant de la plateforme du TGV à l’étage de départ de l’aéroport Charles de Gaulle à Paris, je m’étais arrêtée pour vérifier mon billet d’avion et identifier le terminal pour le vol d’Air France Paris-Riyad quand deux dames se précipitent sur nous en nous questionnant sur notre itinéraire. Sommes-nous à l’arrivée ou au départ d’un vol avec nos deux chats? Et d’enchaîner en insistant que si nous désirions retrouver nos deux chats à l’arrivée à Riyad, il nous fallait impérativement les prendre en cabine. L’une des dames me donne son numéro de portable et me dit de l’appeler si j’ai des problèmes à l’enregistrement des bagages… Mais pour mieux comprendre où je veux en venir je me dois de situer le contexte de cette histoire.

Voilà deux semaines mon conjoint est venu me rejoindre à Strasbourg afin de m’aider à transporter nos deux chats en avion lors de mon retour à Riyad. Il devait rester une semaine mais notre date de départ a été retardée due à la fermeture de tous les aéroports du nord de l’Europe lors de l’éruption du volcan Islandais Eyjafjallajokull. L’un des deux chats était plus lourd que ce qui était prescrit par le règlement et serait obligé de voyager en soute, à moins de tomber sur un agent à l’enregistrement qui serait très compréhensif. J’étais plutôt stressée par cette possibilité et ne cessait de visualiser que tout ce déroulerait parfaitement et que nos deux chats se retrouveraient en bonne forme avec nous à l’arrivée. J’avais même envisagé d’argumenter avec le personnel au sol à l’aéroport que le poids du chat était identique au poids permis d’un bagage en cabine et pour faciliter la chose avait choisi de ne pas prendre de bagage en cabine, à part mon ordinateur. Pour limiter encore d’avantage les possibilités non désirées, j’avais même envisagé de ne mettre les chats que dans les sacs souples, facilement logeable en cabine.

Puis durant la semaine avant la reprise des vols, j’ai graduellement accepté que nos chats pourraient aussi être confortable en soute et suis même allé acheter une nouvelle cage plus grande advenant cette possibilité pour le chat male, celui justement qui était plus lourd.

Patience, j’en viens au nœud de l’histoire! Cette fameuse cage que j’ai acheté de bonne foi, après avoir accepté toutes les possibilités pour le transport de nos chats, c’est elle qui a attiré l’attention de cette dame, que j’ai identifié comme l’ange des chats de l’aéroport Charles de Gaulle. En effet ce type de cage peut facilement être ouvert par le chat qui en s’échappant en état de panique est quasi impossible à retrouver. Et elle nous a raconté toute une série d’incidents dramatiques impliquant des chats dont elle a été témoin au service de réclamation des bagages de l’aéroport Charles de Gaulle, où elle travaille.

Elle venait tout juste de retrouver un chat perdu depuis deux ans, beaucoup d’entre eux se font manger par les renards aux abords de l’aéroport et quand elle en retrouve parfois le soir après son service elle essaye de leur trouver un foyer où ils peuvent finir leurs jours paisiblement. Je n’en revenais pas de cette rencontre. Elle nous a même accompagnée à l’enregistrement et s’est mis à insister auprès de sa collègue pour que notre chat malgré le surpoids soit autorisé en cabine. Comme j’avais apporté un sac souple advenant cette possibilité, elle m’a aussi accompagné dans une salle pour langer les bébés afin de pouvoir changer le chat de cage dans un espace fermé. A notre retour la préposée à l’enregistrement a accepté nos deux chats en cabine. Le fait de ne pas avoir pris de bagage en cabine a dû nous aider.

Quelle est la morale de cette histoire? Mon intention était claire, j’envisageais et je visualisais l’arrivée de nos chats en bonne forme à Riyad. A part un bref moment où j’avais imaginé argumenter avec le personnel à l’enregistrement l’acceptation de mon chat en cabine à la place d’un bagage, j’avais finalement accepté l’une ou l’autre des possibilités, mais sans jamais même en rêve avoir pu envisager l’intervention d’un ange en la qualité de la dame travaillant aux bagages perdus. Ce fut un exemple parfait du fait que le ‘comment’ d’une création ne nous appartient pas. Il est important d’être au clair sur l’intention, le quoi et de lâcher prise sur le ‘comment’ afin que le pouvoir de création et de manifestation puisse agir. Afin de permettre à l’Univers de co-créer avec nous la manifestation d’une intention claire.

L’évolution vers une conscience spirituelle

Plutôt fatiguée ce matin si je fais l’état des lieux! Voilà deux nuits que je suis debout à 3h du matin à suivre un webinar en direct et à évaluer un programme qui pourrait m’aider à construire ce site et à disséminer mon message, autour duquel je tourne depuis quelques années car je m’autocensure! Voilà le mot est dit, il s’agit d’accoucher de l’être en moi au-delà des jugements moralisateurs de mes conditionnements antérieurs. Mais le chantier avance bon train. Je n’ai nul doute sur l’aboutissement et cela fait déjà preuve d’un travail d’excavation en terrain profond qui a pris une bonne partie de cette vie ci. Sans plus de doutes aussi sur la nature de mon contrat avec le Divin même si je ne peux encore le verbaliser en autant de mots qui sauraient le communiquer de façon essentielle.

Déjà oser montrer cette partie de moi publiquement dénote du progrès accompli à sortir de mes conditionnements socioculturels  antérieurs. J’ai besoin d’un espace authentique pour me mettre au monde et me sers de ce blog en ce sens.

J’ai été surprise l’autre jour en écoutant les nouvelles sur France 2 d’entendre parler aux nouvelles de 20h du déplacement de l’axe de rotation de la terre et n’ai pu m’empêcher de faire un rapprochement avec le livre de Gregg Bradden (Fracatal Time) dans lequel  il relate un phénomène cosmologique, à savoir l’alignement de l’axe de la terre avec l’axe de la voie lactée et la fin d’un cycle de temps de 5125 ans concidant avec la fin d’un cycle de 26,000 ans. Voilà des phénomènes physiques annoncées depuis plus de 50 ans par des voies spirituelles via du channelling (Maureen Montgomery, Edgar Casey), qui relataient aussi des phénomènes de montée des eaux dans les zones côtières, dus aux changements climatiques. Quand j’osais parler de ses choses là dans les années 70-80 avec un ami français, avec qui j’habitais à Montréal je me frottais toujours aux jugements moralisateurs du catholique pratiquant qu’il était, conditionné lui aussi par un système de valeurs religieuses qui le maintenaient dans une vision plutôt rigide à mon sens du sens de la vie. Mais cela était peut-être plutôt dû à mes propres conditionnements et à mes timides avancées pour en sortir, fait qui a été encouragé par mon immigration en terre québécoise, où soufflait un vent de liberté et de créativité en ces années 70-80….

J’enchaîne avec la symbolique de la résurrection du Christ célébrée à Pâques par les chrétiens. Cette symbolique je la saisis d’autant mieux cette année après mon expérience de reconnexion et ma formation à cette approche avec le Dr. Eric Pearl il y a quelques semaines en Italie. Toute ma vie j’ai été attirée comme un aimant à cet univers spirituel dans lequel nous vivons tous et mon conditionnement socioculturel  et mes doutes m’empêchaient d’en apprécier toute la profondeur. Le message du Christ m’avait toujours attirée car j’y retrouvais une résonnance dans ma conscience profonde. Même si je n’étais pas à l’aise avec la structure religieuse des églises, le message christique inspirait en moi un espoir et offrait une explication sur notre nature véritable qui m’a permis de cheminer de plus en plus loin au cœur de mon être, au fur et à mesure que j’arrivais à transcender mes doutes, à sortir de ma tête et à descendre dans mon cœur.

Lors de la formation en Reconnexion j’ai pris connaissance d’une liste de livres références dont j’avais déjà lus plus de la moitié. Il n’y a jamais de hasard dans la vie, l’énergie nous attire dans une direction qui semble se préciser toujours d’avantage avec l’âge!

J’ai été intriguée par deux titres de livres sur cette liste de référence que j’ai commandés sur Amazon. Le premier que je n’ai fait que le feuilleter jusqu’à présent mais qui semble fascinant parle du corps électromagnétique, en anglais The Body Electric, Electromagnetism and The Foundation of Life par Robert O. Becker, M .D. et Gary Selden. Il me semble qu’il peut m’apporter bon nombre d’éléments de réponses à des expériences que ma formation en Reiki m’a permis de vivre et auxquels je n’avais pas jusqu’à ce jour de contenant pour les appréhender.  Et le deuxième dans lequel je me suis plongée en immersion depuis son arrivée me touche au plus profond de mon âme. Il s’agit du livre Kryon, The New Beginning (2002 and Beyond), le neuvième tome. Là encore il s’agit de matériel transmis via du channelling qui me laisse perplexe dans ses synchronicités et ses explications sur l’être multidimensionnel.  Si je reviens sur mon vécu depuis le début du millénaire j’y trouve des indices qui m’aident à comprendre bon nombre de mes propres expériences où la seule explication rationnelle ne tient pas la route.

La vie est en perpétuelle évolution et quand on est en recherche, on chemine et on trouve aux aléas des tournants des réponses qui parfois nous permettent de recadrer toute une vie, si ce n’est plusieurs!…. C’est de nouveau ce que je vis depuis cette dernière formation en Reconnexion… Une dimension spirituelle s’installe en maître dans ma vie et m’aide à mettre mes priorités en ordre.

Nous vivons dans un monde en transition où les valeurs matérielles et les peurs de toute une gamme de manques donnent encore le ton et perpétuent un système en besoin de transformation.

L’évolution vers une conscience spirituelle permettra aux valeurs universelles d’amour, de liberté, de paix,  de collaboration, de coopération pour le plus grand bien de tous,  de donner le ton à la croissance économique. Cette transformation passe par une transformation personnelle et où l’intégration de ces valeurs au quotidien fera  ricochet dans nos familles, nos cercles d’amis et au-delà permettant d’aider les plus démunis à gravir l’échelle de l’évolution, une étape à la fois.

Le voile islamique et la liberté d’être

Une amie Québecoise m’a fait parvenir cette information et j’ai choisi de la publier ci-dessous sur mon blog. Ce sujet me touche de près à plusieurs niveaux.

Tout d’abord parce que j’ai vécu 9 ans en Arabie Saoudite, un pays islamique où la charia fait loi et que je retourne y vivre dans un mois, mon conjoint y travaillant toujours. En vivant dans ce pays, on se doit d’en respecter les coutumes et en tant qu’occidentale je porte l’abbaya, une sorte de manteau noir quand je sors de l’enclos où nous vivons à l’occidentale, par contre, je ne me couvre ni la tête, ni le visage. Je ne fais que respecter les coutumes du pays. Je reste par contre intègre à mes propres valeurs et convictions et ne ressens nul contrainte à me couvrir la tête, ni le visage.

La plupart de mes amies saoudiennes, la plupart éduquée à l’occidentale, ne se couvre pas le visage, mais la tête oui. Là encore, cela relève de la culture. Pour ne pas se faire remarquer, elles préfèrent faire comme tout le monde et ne pas faire de vagues. Pour certaines cela relève du fait religieux et de leurs croyances, pour d’autres le port du foulard ne relève que du culturel.

En France, le gouvernement semble vouloir trancher et interdire le voile intégral, non compatible avec les coutumes vestimentaires des femmes dans ce pays. Au nom du  respect des coutumes d’un pays, je peux comprendre, c’est ce que j’applique quand je suis en Arabie. Mais la question est autrement plus complexe et fera encore couler beaucoup d’encre. J’aurais certainement l’occasion de m’exprimer d’avantage à ce sujet, pour l’instant je tenais simplement à partager le message de Djamila ci-dessous, que je peux fort bien comprendre. Notre liberté d’être se manifeste différemment en fonction de notre niveau d’évolution. Je reviendrai là dessus, j’ai encore besoin de crystaliser mes pensées à ce sujet…

Peuple québécois, puis-je compter sur ta solidarité?

Vous avez été très nombreux, à travers tout le Québec et même au-delà, à me témoigner votre appui dès la parution de mon livre Ma vie à contre-Coran, une femme témoigne sur les islamistes pour saluer mon courage et ma détermination face à mon combat contre l’hydre islamiste et ses tentacules. J’ai rencontré plusieurs d’entre vous, d’un bout à l’autre du Québec, pour partager mes réflexions et mes aspirations. Je parcours des milliers de kilomètres pour honorer vos invitations et échanger de grands et de petits moments de bonheur. Au fil du temps, une proximité s’est installée entre vous et moi. Est-ce pour cela qu’aujourd’hui, j’ai envie de vous interpeller directement pour partager avec vous mes terribles inquiétudes? C’est fort probable. Des inquiétudes qui me rongent l’esprit. Des inquiétudes qui me tiennent éveillées des nuits entières. Des inquiétudes qui obscurcissent des jours heureux qui ont un parfum de printemps. Des inquiétudes qui me rappellent les jours les plus sombres de ma vie, en Algérie, lorsqu’au tout début des années 1990, un parti politique du nom de Front islamique du salut et ses armées menaçaient de prendre le pouvoir et de voiler toutes les femmes de mon pays. Le projet politique du FIS pouvait se résumer en une phrase : l’islam est religion et État et la charia est notre constitution. La charia, qui se fonde sur la supériorité du musulman sur le non musulman et la supériorité de l’homme sur la femme. En découle entre autre la condamnation à mort des apostats comme moi. L’islamisme politique est une  idéologie mysogine, sexiste, xénophobe et homophobe qui porte en elle la haine et la violence.  Dans ce contexte, les violences à l’égard des femmes sont monnaie courante car les islamismes s’attaquent aux corps des femmes qui est devenu un enjeu politique. Au printemps de l’année 1994, j’habitais à Oran en Algérie. J’avais 21 ans et des rêves plein la tête. Cette ville m’a collé à la peau pendant longtemps. J’y ai fréquenté ses quartiers de bout en bout, des minables au plus raffinés, me suis pavanée sur ses boulevards taraudés de palmiers et me suis laissée bercer par ses musiques et ses vagues en cultivant secrètement mais non candidement le goût de la rébellion. Un jour, tout cela s’est arrêté. La ville qui m’a vue grandir ne ressemblait plus à ce qu’elle avait été. Le 10 mars 1994, Abdel-Kader Alloula, ce géant du théâtre, venait d’être assassiné et Oran avec. A la même période, le Groupe islamique armé (GIA) a ordonné aux femmes de mon pays le port du voile islamique. Deux choix s’offraient à nous. Dissimuler nos corps dans des cercueils ambulants ou résister. Certaines ont résisté et ont été assassinées. Ce fut le cas de Katia Bengana, une jeune lycéenne, âgée de 17 ans, assassinée le 28 février 1994 à la sortie de son lycée à Meftah. Ce jour-là, j’ai compris que ma vie dépendait de la mise en échec de cette idéologie de la mort, que sa victoire sera ma négation, que sa progression sera mon enfermement. J’ai compris aussi que mon corps portera pour toujours, à tout jamais, les marques indélébiles de cette confrontation si inégale. Ce n’est pas un hasard si le FIS en Algérie a imposé le voile islamique et a assassiné des militantes féministes ou de simples femmes avec une sauvagerie inouïe. Des têtes nues ont été tranchées à la hache, au sabre, au couteau, à la lame et même à la tronçonneuse. Je l’ai toujours dit et je le répète encore aujourd’hui, le voile islamique n’est pas un simple vêtement. Il  est un élément parmi tant d’autres de tout un système de valeurs qui est incompatible avec nos choix démocratiques. L’attachement de certains, voir leur entêtement à le porter traduit l’état de misère dans lequel a sombré vertigineusement le monde arabe et musulman depuis une trentaine d’années. Le voile islamique est devenu, ici, en Occident, le premier pilier de l’islam alors que de plus en plus de femmes en Iran, au Soudan, en Arabie-Saoudite et en Afghanistan le condamnent au péril de leur vie.

Lorsque j’ai quitté l’Algérie, je ne connaissais rien du Québec. Une chose était sûre, je pensais laisser la terreur islamiste loin derrière moi. Je ne pensais jamais qu’un jour je rouvrirais ce chapitre si douloureux de ma vie. La douleur était tellement vive que je voulais oublier, taire ce que j’avais vécu et surtout ne rien dire. Je ne pensais jamais devoir crier dans une salle bondée de féministes toute ma douleur de femme pour dire que j’ai été condamnée à mort à l’âge de 20 ans parce que femme, parce que féministe, parce que laïque. Je ne pensais jamais à avoir à convaincre une salle de féministes que le voile est un  objet d’asservissement sous lequel des femmes étouffent dans plusieurs pays musulmans.  Je ne pensais jamais devoir dénoncer des féministes ou des gens de gauche, car ils font partie de ma famille politique naturelle. Pourtant, en mai dernier, lorsque la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a pris la responsabilité d’ouvrir grandes les portes au voile islamique dans la fonction publique du Québec, je n’avais nul autre choix que de dénoncer cette prise de position qui nous disait abruptement, à nous femmes de culture musulmane, qu’on doit s’accommoder de l’intégrisme lorsqu’il est musulman et qu’il faut le combattre lorsqu’il est catholique.

C’est cette bataille du port des signes religieux dans la fonction publique du Québec qui se joue en ce moment sous nos yeux. Or, rappelez-vous d’une chose, le voile islamique, quel qu’il soit, porte en lui la négation des femmes et leur asservissement. Lorsque les voiles avancent, les valeurs démocratiques reculent et les droits des femmes avec. Soyons nombreux à manifester, auprès de nos députés, notre aversion face au port de TOUS les voiles islamiques dans la fonction publique ainsi que dans les établissements scolaires aussi bien pour les enfants que pour leurs enseignantes. Peuple québécois, j’ai besoin de ta solidarité concrète et agissante, aujourd’hui plus que jamais.

Djemila Benhabib, essayiste.

Océans – Réflexion sur l’honnêteté, la pollution des mers et mes valeurs profondes

Ce matin suis allée à la séance de 10.45 AM pour voir le film de Jacques Perrin Océans et sitôt le film débuté je me suis rendue compte que je l’avais déjà vu. Je suis aussitôt sorti de la salle et me suis rendue au guichet pour demander à changer de salle et voir un autre film. La préposée aux tickets m’a répondu que ce n’était pas possible d’échanger le billet et qu’il me faudrait revoir le film. Je suis remontée à l’étage un peu désarçonnée ne comprenant pas cette rigidité face à une honnête erreur de ma part.

J’étais à la fois très embarrassée de mon oubli et ne comprenait pas comment j’avais oublié que j’avais déjà été voir ce film, mais dès les premières séquences toute ma mémoire m’est revenue tout d’un coup, et en même temps je me disais que j’aurais simplement dû changer de salle et voir un autre film qui débutait à peu près au même moment. Mais cela aurait seulement été possible si je n’avais pas ameuté la galerie sur mon erreur, car la préposée aux tickets s’est mis à faire du zèle et a envoyé un préposé à la sécurité à l’étage pour me suivre et voir si j’allais bel et bien revoir le film. L’employé bien sympathique lui a bien compris mon désarroi mais ne pouvait risquer de perdre son emploi à cause de moi, s’il m’autorisait à entrer dans une autre salle.

Je suis une fois de plus redescendue pour acheter un autre billet avec mes points de fidélité sur ma carte pour me faire dire que je ne pouvais le faire que sur internet en cliquant la section ‘cadeau’. J’ai bien encore une fois tenté de parlementer avec la première préposée qui s’est réfugiée derrière le règlement. Rien à faire, je suis donc retournée voir Océans pour la deuxième fois. Cette deuxième expérience du film en contexte de mon erreur m’a permis d’expérimenter toute une gamme d’émotions, alors que je passais du désarroi, au plaidoyer, à la colère et finalement à l’acceptation malgré moi du statu quo. Pendant la première demie heure du film je m’en voulais et j’enviais les gens qui n’auraient pas hésité à changer de salle sans dire mot à personne. Moi je n’avais envisagé cette option qu’après refus de la préposée, cela ne m’avait même pas traversé l’esprit avant. Puis ma réflexion s’est approfondie et je n’ai pu m’empêcher de relever plusieurs autres situations ces derniers temps où j’aurais pu profiter de l’erreur de quelqu’un d’autre mais que j’ai été incapable de le faire, car ma conscience ne me lâchait pas. La dernière en date une double livraison d’une table de massage vendredi et samedi un double crédit d’un dépôt dans mon compte en banque. La table en trop sera reprise mercredi et je suppose que la banque créditera le deuxième montant, je vérifierai demain, elle est fermée aujourd’hui.

Je n’ai pu m’empêcher de penser que la pollution de nos océans et le manque de respect pour l’environnement et l’extinction de tant d’espèces dans la mer et sur terre sont en quelque sorte des conséquences indirectes d’un manque de conscience d’une majorité d’humain. Une majorité inconsciente et souvent silencieuse qui a peur et qui par tous les moyens cherche à tirer profit d’une situation sans penser aux conséquences pour la planète.

Cette mésaventure avec la préposée aux tickets qui faisait son travail et se cachait derrière le règlement m’a donné à réfléchir sur mes propres valeurs. En assumant la responsabilité de mon erreur, non sans rechigner, j’ai pu réaffirmer mes valeurs. Je préfère avoir la conscience tranquille, assumer la responsabilité de mes erreurs et ne pas chercher à tirer profit de l’erreur de quelqu’un d’autre.

La Psychologie Positive

Je viens d’apprendre qu’il y a maintenant en France une association visant à promouvoir la psychologie positive.

Pour information:

http://www.psychologie-positive.net/spip.php?rubrique2

Haiti , 2012, Invictus et Nelson Mandala, quelles relations?

Comme chacun d’entre nous j’ai été touchée aux larmes par le séisme qui a détruit Port au Prince, en Haiti. Les images que les chaines de télévisons nous passent aux nouvelles faisant foi de la destruction quasi-totale de la ville et déclenche en moi une émotion profonde et un élan voulant aider. A part une aide financière dans un premier temps je me sentais totalement impuissante à en faire plus. Puis le lendemain de la catastrophe, une association à laquelle je participe me fait parvenir un courriel nous invitant à envoyer de l’énergie Reiki vers Haiti, ce que je fais quotidiennement depuis mais toujours en ressentant cette impuissance latente.

Puis ce matin durant ma méditation matinale une inspiration s’est imposée à moi, des liens indéniables se sont fait dans ma tête. Nous sommes tous inter-reliés au niveau global et j’aurais l’occasion de publier d’autres articles à ce sujet qui me touche de près. En tant que citoyenne du monde, je suis peut-être plus sensible que d’autres à cette dimension, de par mes expériences de vie dans de nombreux pays.

Nous sommes inter-reliés au niveau mondial et touchés par des évènements globaux qui se passent ailleurs mais dont la réverbération nous atteint viscéralement. Là aussi j’aurais l’occasion de publier un autre article sur ce phénomène mesurable. Nous sommes aussi inter-reliés à tout ce qui nous entoure, famille, amis, voisins, animaux, arbres, végétations etc…

Il y a deux jours lors d’une conversation avec un de mes voisins j’apprends que dans son milieu de travail le message du film 2012 a créé bien des peurs, une autre annonce de la fin du monde… Je me souviens encore de celle de l’an 2000… D’après les critiques du film, les producteurs ont choisi de montrer l’augmentation de la fréquence des catastrophes naturelles reliés à cette période et qui bien entendu créée la peur. Je tiens à préciser ici que je n’ai pas été voir le film 2012, mais comme le sujet m’intrigue depuis longtemps, j’ai passé un peu de temps à tenter de comprendre le message véhiculé par le calendrier Maya. Je viens juste de terminer la lecture du livre de Gregg Braden en anglais Fractal Time, The Secret of 2012 and a New World Age (que je traduirai par : Cycle de Temps, The Secret de 2012 et le Début d’un Monde Nouveau). Si ce message vous intéresse, je tenterai de résumer ma compréhension de ce message dans un article différent, car je pense que cela vaut la peine de comprendre que la période historique que nous vivons, sans être unique au niveau cosmologique, est très rare. Pour nous humains qui vivons sur Terre en cette période, elle est unique et ne se reproduira pas avant 5,125 ans.

Avant de poursuivre mon élucubration j’aimerais tout de même signaler que le message du livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos comportements. Énergétiquement, et cela à cause des modifications du champ magnétique terrestre, la zone de temps avant et après 2012 nous offre une occasion de se débarrasser de ce qui ne fonctionne pas et qui souvent est ancré dans la peur  et de construire autre chose basé sur des valeurs de coopération, de compassion et de collaboration.

En quoi cela peut-il avoir quelque chose à voir avec ce que  Haiti vit en ce moment? Plusieurs choses à mon avis. Tout d’abord Haiti vient de subir un tremblement de terre d’une rare intensité. En 2008, c’était la Chine, séisme dans la province de Séchuan, en 2004 le Tsunami, en 2005 l’ouragan Katrina qui a dévasté la Louisiane, sans parler des inondations un peu partout. Les changements climatiques et les bouleversements de la terre sont indéniables même pour le plus ignorant du commun des mortels!

Cette période de temps approchant 2012 nous interpelle à bien des niveaux, et c’est peut-être là justement que le message des anciens Maya peut nous aider à naviguer cette période tumultueuse.  Les excès en toute sorte, l’accumulation de richesse par peur de manquer, l’exploitation à outrance des ressources de la terre au profit de quelques-uns et je ne continuerai pas l’énumération des excès qui pourrait remplir plusieurs pages, ces excès ont besoin d’être examinés. Malheureusement c’est souvent dans des périodes de déséquilibres, de catastrophes que les conditions sont réunies pour se débarrasser de ce qui ne fonctionne pas. C’est dans les périodes de chaos que les remises en question sont possibles. Quand tout baigne, la routine s’installe et on ne prend pas le temps de se remettre en question.

Avant de voir comment tout cela peut indéniablement être appliqué en Haiti, il me faut faire une autre parenthèse dans mon élucubration. Et celle-ci aussi a été déclenchée il y a quelques jours en regardant les annonces publicitaires du nouveau film de Clint Eastwood  Invictus, un film que très certainement j’irai voir, car nous avons tous besoins de modèle d’inspiration. Et  Nelson Mandala, à mon humble avis en est un. En regardant la bande d’annonce du film et en écoutant les commentaires sur cette période d’après Apartheid en Afrique du Sud, je n’ai pu m’empêcher de penser à ce que nous en disait le Dr. Don Beck durant ma semaine de formation en Spiral Dynamics Integral à New York en juin 2007.

Le Dr. Beck a été un conseiller de Nelson Mandala dans les années qui suivirent son élection en 1994 comme premier président noir de l’Afrique du Sud. Don Beck est un conférencier et un professeur fascinant et il sait utiliser toutes ses expériences de vie pour donner vie à cette spirale dynamique de l’évolution, qu’elle soit appliquée à son développement personnel ou au développement d’une nation. Cette période de l’après Apartheid offrait une rare occasion à une nation de se construire sur des bases de collaboration et un laboratoire vivant permettant de tester des idées différentes. Bien des choses pourraient être dites sur cette période mais là n’est pas le sujet de cet article.

C’est là que je choisis de revenir à Haiti, les parallèles à mon avis sont frappants, les circonstances bien entendu totalement différentes. Haiti dans les jours, les mois et les années à venir va à avoir besoin de l’aide internationale, dans un premier temps pour secourir et soigner les blessés, ensuite pour dégager les ruines de la ville effondrée et par la suite pour reconstruire. C’est là peut-être que j’aimerais affiner ma réflexion, car l’élan de solidarité est en général palpable dans les premiers temps après une catastrophe naturelle. Mais ensuite cette aide internationale saura-t-elle  travailler en collaboration et en partenariat pour le bienfait du peuple Haitien? Ou bien comme ce fut souvent le cas dans les efforts de reconstruction après une guerre, les intérêts économiques d’un pays l’emportent  sur ce qui pourrait être favorable à la population locale. Les dons généreusement offerts par des pays tiers et des particuliers servant à payer des efforts de reconstruction qui bénéficient en tout premier lieu aux entreprises étrangères qui entament la reconstruction selon leurs critères et souvent sans tenir compte des vrais besoins de la population locale.

Cette problématique a été largement révélée par John Perkins dans son livre Confessions of an Economic Hit Man (Confessions d’un Assassin Financier) et elle a sa part de responsabilité dans l’effondrement des marchés financiers de ces dernières années. Mais je m’égare une fois de plus…

Pour conclure j’aimerais relier toutes mes réflexions et inviter le lecteur à prendre ses responsabilités.

Indéniablement nous vivons une période historique rarissime en cette zone de temps vers 2012, truffées de bouleversements naturels. La dernière en date qui a touché Haiti nous offre une occasion de réévaluer individuellement nos propres réactions quand nous sommes touchés dans la peur. Allons-nous nous retrancher dans des comportements archaiques et répéter des scénarios insatisfaisants depuis la nuit des temps ou saurons-nous puiser à l’inspiration de notre âme et oser créer de nouvelles façons d’être basés sur la collaboration et une vision commune basée sur des valeurs partagées pour le plus grand bien de tous? C’est en partie le message du film Invictus, un pari pour l’évolution positive d’une nation où beaucoup reste à construire. Les divers intervenants en Haiti sauront-ils faire fi de leurs seuls intérêts propres et tenir compte des besoins d’un peuple fragilisé par de trop nombreuses catastrophes?

L’impulsion créatrice à l’origine mystérieuse de nos inspirations saura-t-elle nous rassembler et créer un monde nouveau à l’aube de la période 2012? Je pense que chacun d’entre nous peut y contribuer en prenant ses responsabilités.  Changer le monde commence toujours par se changer soi. Je vous invite à la réflexion et à laisser un commentaire.

Traduction du poème anglais Invictus trouvée sur Wikipedia :

Invincible de William Ernest Henley

Dans la nuit qui m’environne,
Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.

Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.

En ce lieu d’opprobres et de pleurs,
Je ne vois qu’horreur et ombres
Les années s’annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

Créer ou Réagir? Quelle trajectoire allez-vous prendre en 2010?

Quand on n’a pas clairement établi une intention, on reste dans le flou, l’incertitude, les peurs de l’inconnu, on remet au lendemain sans fin, on espère que demain ce sera plus clair et soudain on se rend compte qu’un mois, six mois, un an viennent de s’écouler et qu’on a toujours pas réalisé ce qui nous trotte dans la tête. Si nous avons suffisamment de lucidité, de conscience, on se rendra compte qu’on ne s’est pas donné les moyens de réaliser, de créer ce qui voulait émerger de notre être profond. On n’a pas passé à l’action et la seule chose qui nous reste à faire maintenant c’est de se justifier.

Mais quelque part une partie de nous s’est éteinte, la petite flamme qui nous inspirait et qui disait : mais vas-y, ose faire ce dont tu rêves depuis si longtemps, s’est éteinte. L a raison l’emporte sur l’inspiration et bientôt notre vie se limite, se cantonne à revivre ce qui est connu, confortable peut-être mais sans plus. Plus d’enthousiasme et d’idées à profusion, juste des mots pour justifier le pourquoi on n’a pas fait ce qui semblait vouloir prendre forme en nous, mais qui n’existait qu’à l’état de mirage, de rêve flou, imprécis peut-être mais vivant et que nous n’avons pas su nourrir, que nous n’avons pas su manifester dans la réalité.

Nous avons été conditionnés à réagir et avons adopté les croyances de notre milieu socioculturel, qui dans bien des cas nous limitent à ce qui est connu et nous empêchent d’aller de l’avant avec nos aspirations les plus secrètes.

Apprendre à créer est un art accessible à tous. Nous avons tous en nous les clés pour créer notre vie.

Tout commence par un choix, un choix qui engage un processus ce création qui mènera à une aventure fascinante pour qui s’y engagera, celle de partir à la découverte de soi et de sa raison d’être unique et de sa contribution.

En ce début d’année 2010, quelles sont ces rêves en vous qui n’ont pas encore pris racine? Pour vous aider à les cerner, fermez les yeux et prenez 15 minutes pour imaginer ce que votre vie pourrait être si vos rêves se manifestaient. Prenez le temps se ressentir  ce que votre vie pourrait être.  Ensuite prenez un papier et un crayon et écrivez ce que vous aimeriez réaliser dans les différents domaines de votre vie :

–          Carrière, travail

–          Finances, économie

–          Relations aux autres

–          Santé

–          Résidence

–          Expression Créatrice

–          Voyages, aventure

–          Biens matériels

–          Développement mental et spirituel

–          Contribution sociale

–          Autre

Après un premier jet de vos intentions dans les différents domaines de votre vie, assurez- vous que votre intention soit rédigée sous forme d’une vision d’un résultat spécifique, mesurable, réaliste, dont la réalisation ne dépend que de vous, et estimez  un délai de temps à l’intérieur duquel vous pourrez créer ce qui vous tient à cœur. Une fois cet exercice fait, choisissez de le partager à quelqu’un qui pourra vous soutenir durant les moments d’incertitude et de doute, qui se présenteront une fois le processus déclenché.

Je vous invite à me contacter par courriel (aline@alinemunsch.com) pour une consultation gratuite au téléphone qui vous aidera à clarifier la direction que vous désirez prendre pour 2010. Apprendre à vous servir consciemment du processus de création pourrait être décisif dans votre capacité à manifester des résultats concrets dans les différents domaines de votre vie.

N’hésitez pas, seul le passage à l’action permet la création de ce qui vous tient à cœur et pour cela nous avons tous besoin d’un coach qui nous accompagne et nous soutient.

Bonjour tout le monde !

Ce site est en construction. Je m’amuse à intégrer toute cette nouvelle technologie!

La mort d’une mère

Marlyse (2)
Marlyse resized pictureMarlyse resized pictureMarlyse resized pictureQuand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.
A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.
Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.
La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.
Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.
Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?
Ne sommes-nous pas plutôt traverses par des pensées, sans pouvoir les controller? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.
Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.
Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.
Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.
Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:
– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.
L’amour de la nature et le respect de l’environnement
Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout
La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours denouncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.
Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.
Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres
Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.
J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.
Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.
De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.
Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!
Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.
Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.
Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:
Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.
10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.
Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.
EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.
Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.
Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.
En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.
Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.
La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….
Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.
J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:
Sous l’influence lunaire
Les sorcières
Dans le tas
Toi et moi
Avons des pouvoirs
Magiques
Nos energies, nos intérieurs
Bouillonnent, craquent
Se libèrent
Commen?
Oui comment?
Moi j’écris et toi tu le vis!
Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de creation, de possibilities sans fin…Quand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.
A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.
Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.
La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.
Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.
Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?
Ne sommes-nous pas plutôt traverses par des pensées, sans pouvoir les controller? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.
Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.
Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.
Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.
Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:
– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.
L’amour de la nature et le respect de l’environnement
Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout
La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours denouncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.
Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.
Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres
Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.
J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.
Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.
De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.
Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!
Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.
Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.
Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:
Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.
10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.
Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.
EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.
Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.
Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.
En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.
Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.
La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….
Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.
J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:
Sous l’influence lunaire
Les sorcières
Dans le tas
Toi et moi
Avons des pouvoirs
Magiques
Nos energies, nos intérieurs
Bouillonnent, craquent
Se libèrent
Commen?
Oui comment?
Moi j’écris et toi tu le vis!
Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de creation, de possibilities sans fin…Quand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.
A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.
Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.
La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.
Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.
Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?
Ne sommes-nous pas plutôt traverses par des pensées, sans pouvoir les controller? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.
Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.
Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.
Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.
Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:
– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.
L’amour de la nature et le respect de l’environnement
Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout
La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours denouncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.
Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.
Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres
Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.
J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.
Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.
De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.
Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!
Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.
Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.
Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:
Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.
10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.
Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.
EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.
Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.
Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.
En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.
Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.
La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….
Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.
J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:
Sous l’influence lunaire
Les sorcières
Dans le tas
Toi et moi
Avons des pouvoirs
Magiques
Nos energies, nos intérieurs
Bouillonnent, craquent
Se libèrent
Commen?
Oui comment?
Moi j’écris et toi tu le vis!
Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de creation, de possibilities sans fin…Quand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.
A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.
Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.
La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.
Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.
Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?
Ne sommes-nous pas plutôt traverses par des pensées, sans pouvoir les controller? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.
Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.
Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.
Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.
Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:
– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.
L’amour de la nature et le respect de l’environnement
Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout
La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours denouncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.
Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.
Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres
Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.
J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.
Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.
De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.
Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!
Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.
Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.
Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:
Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.
10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.
Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.
EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.
Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.
Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.
En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.
Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.
La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….
Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.
J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:
Sous l’influence lunaire
Les sorcières
Dans le tas
Toi et moi
Avons des pouvoirs
Magiques
Nos energies, nos intérieurs
Bouillonnent, craquent
Se libèrent
Commen?
Oui comment?
Moi j’écris et toi tu le vis!
Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de creation, de possibilities sans fin…Quand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.
A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.
Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.
La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.
Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.
Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?
Ne sommes-nous pas plutôt traverses par des pensées, sans pouvoir les controller? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.
Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.
Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.
Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.
Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:
– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.
L’amour de la nature et le respect de l’environnement
Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout
La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours denouncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.
Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.
Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres
Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.
J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.
Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.
De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.
Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!
Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.
Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.
Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:
Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.
10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.
Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.
EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.
Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.
Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.
En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.
Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.
La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….
Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.
J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:
Sous l’influence lunaire
Les sorcières
Dans le tas
Toi et moi
Avons des pouvoirs
Magiques
Nos energies, nos intérieurs
Bouillonnent, craquent
Se libèrent
Commen?
Oui comment?
Moi j’écris et toi tu le vis!
Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de creation, de possibilities sans fin…v

Quand c’est la sienne cela prend une toute autre saveur.Marlyse (2)

A 95 ans je te pensais immortelle, tu étais si forte de caractère que Elisabeth et moi pensions que tu serais centenaire.

Le 22 septembre entre 7h et 8h du matin tu as rendu l’âme, paisiblement, en ne te réveillant plus. Un vieux souhait, enfin exaucé. Ton âme a quitté ton vieux corps.

La cérémonie d’adieu nous a donné l’occasion de te rendre homage en respectant tes souhaits et tes convictions.

Elisabeth et moi, ainsi que Dimitri et Sarah avons pû s’exprimer, honorant ainsi les valeurs que tu nous as transmis.

Nous avons chanté “Die Gedanken sind frei”, “Les pensées sont libres” de Roger Siffert. Cette assertion m’interpelle, les pensées sont-elles vraiment libres?

Ne sommes-nous pas plutôt traversés par des pensées, sans pouvoir les contrôler? Elles montent en nous et nous traversent comme des nuages dans le ciel.

Elles reflètent la culture du lieu dans lequel on vit et l’héritage, la transmission généalogique.

Ce n’est pas si facile de s’en libérer, le poids de la tradition ne se secoue pas si facilement et j’en sais quelque chose.

Maman, tu as été à la fois un modèle et un anti-modèle pour moi, les deux à la fois.

Un modèle au niveau des valeurs que tu nous as transmis:

– ton combat pour la liberté et la justice. Je dis bien combat car il y avait toujours quelque chose à relever, à délivrer, à rétablir, toujours une cause à defendre. Tu disais d’ailleurs tenir cela de ta grand-mère Pauline que je n’ai pas connu. Elle voulait toujours aider les autres.

L’amour de la nature et le respect de l’environnement

Oser, oser, faire face à ses peurs, aller jusqu’au bout

La parole est souvent précurseur des actes. Le discours, la parole osait toujours dénoncer, mais comme nous tous tu n’étais pas parfaite. Le chemin vers la congruence est long et tortueux.

Un anti modèle, qui s’inscrit dans la lutte des femmes pour leur autonomie: ne fais pas comme moi, une injonction que j’ai bien recue.

Ne te marie pas au premier homme que tu rencontres

Fais des études, sois indépendente financièrement, ne depends pas d’un homme. J’entends là toute ta souffrance de ta position de femme mariée qui n’a rien à dire, qui n’a qu’à obéir, ce que tu ne faisais que rarement d’ailleurs.  C’est dans la souffrance qu’on enfante un autre monde. Celui qui avait tous les privilèges ne cède pas volontiers du terrain.

J’ai choisi de partir, de me construire ailleurs, au Québec dans les années 70, puis plus tard plus loin encore au Moyen Orient, haut lieu du patriarcat.

Si je n’avais pas trouvé ma liberté intérieure  cette experience aurait pû être tout autre.

De retour depuis peu en France je comprends mieux les souffrances des femmes d’ici.

Tu as pû actualiser cette graine de liberté que tu as vécu au travers de mes propres aventures, l’ouverture sur le monde, les autres cultures. Die Tante von America!

Ces dernières années ont été une épreuve pour nous tous. Le long chemin de l’acceptation de l’inévitalbe dénouement.

Tu as été un Témoin du 20ième siècle et de son histoire, subissant l’impact émotif et spiritual de deux guerres mondiales,  l’empreinte énergétique transmise via la conscience collective Alsacienne.

Quatre étapes se démarquent dans ma relation à toi:

Jusqu’à 10 ans, tu chantais, tu étais heureuse et nous aussi.

10-19 ans l’adolescence, ce ne fut pas facile, il n’y avait pas suffisamment de place en France pour nous deux, cette histoire fait partie de ma mythologie personnelle.

Puis au fils de mes découvertes et de ma croissance personnelle j’ai voulu te changer, le long apprentissage de l’acceptation de l’autre.

EST, DMA, Reiki, toutes ces experiences qui m’ont permis de grandir et de guérir des blessures passées, je les ai partagées avec toi.

Quand tu venais me rendre visite à Montréal, la première fois tu as redécoré ma maison à ton goût, j’ai laissé faire, mais la deuxième fois j’ai mis la limite.

Je t’ai enmenée dans des aventures folles, que tu adorais, toujours partante. Je me souviens du canoe qui a chaviré avec Colette dans les Laurentides au Nord de Montréal, lors d’une sortie de camping. Tu as aimé ton aventure.

En Inde j’ai coupé mes liens énergétiques avec toi, tu l’as senti, ta lettre en fut témoin.

Une nouvelle vie débuta pour moi, libre de bien des entraves du passé.

La reconciliation, les Noel à Strasbourg, tes visites à Riyadh, je me souviens….

Toutes tes experiences, voyages etc. étaient sujet à poésie, ou écris  qui rimaient.J’en ai retrouvé quelques uns qui te reflètent bien. On saura t’y retrouver.

J’ai retrouvé un texte qui résume bien l’héritage que tu m’as laissé et que tu avais écrit à 4 heures du matin le 4 avril 1982, probablement durant une nuit de pleine lune:

Sous l’influence lunaire

Les sorcières

Dans le tas

Toi et moi

Avons des pouvoirs

Magiques

Nos energies, nos intérieurs

Bouillonnent, craquent

Se libèrent

Comment?

Oui comment?

Moi j’écris et toi tu le vis!

Arriver à taire les pensées pour contacter l’immensité, l’infini, le potential inné en nous de création, de possibilitiés sans fin…